Par / Abou yassine
Depuis quelques jours, Marrakech ne vit qu’au rythme d’un mariage annoncé en grande pompe dans deux palaces emblématiques de la ville ocre, impliquant des membres de la famille du président américain Donald Trump

À ce stade, aucune confirmation officielle n’atteste de la présence personnelle de l’ancien locataire de la Maison-Blanche ; rien ne permet d’affirmer qu’il foulera le sol marrakchi dans les prochains jours. En revanche, une chose est certaine ; officiels de haut rang, célébrités, proches des deux familles, dispositifs de sécurité renforcés et prestataires triés sur le volet sont déjà à pied d’œuvre, tandis que les abords des établissements concernés voient défiler des cortèges de véhicules de luxe réservés aux invités VIP
Selon des sources de Transpresse, les festivités seraient réparties entre le Saadi et le Sofitel, deux adresses prestigieuses du quartier de l’Hivernage. La cérémonie principale, elle, devrait se tenir dans l’écrin historique du palais El Badiî, transformé pour l’occasion en théâtre féerique d’une célébration annoncée XXL. Programme artistique, scénographie et invités de marque demeurent entourés du plus grand secret, malgré la présence remarquée de paparazzis déjà à l’affût du moindre cliché susceptible de faire le tour du monde. D’après plusieurs indiscrétions, l’idée d’opter pour Marrakech aurait été suggérée par Ivanka Trump elle-même, séduite par le charme et l’exotisme de la ville. Certains avancent même qu’il pourrait s’agir du mariage de l’un de ses petits-enfants, hypothèse qui alimente davantage les spéculations.Quelles que soient les confirmations à venir, une évidence s’impose ; à travers ce type d’événements à forte résonance médiatique, Marrakech consolide un peu plus son rang de destination internationale privilégiée pour les grandes cérémonies familiales et les célébrations de personnalités. Reste à relever le défi de l’organisation irréprochable, de la gestion des contraintes et de la préservation de l’image d’excellence qui fait la renommée de la ville

a Madrid Nsser Bourita s’entretient

avec Jose Manuel Albares
À Madrid, loin des projecteurs, des consultations diplomatiques de haut niveau remettent la question du Sahara marocain au centre de l’agenda international, dans un contexte où le plan d’autonomie proposé par le Maroc s’affirme comme le principal cadre de référence des échanges; De mon point de vue , les choses doivent être dites avec clarté et sans détour ce qui s’est joué à Madrid n’était ni une simple rencontre diplomatique, ni une négociation entre parties d’égale stature. Il ne s’agissait pas d’un marchandage politique, encore moins d’une table ronde classique. Ce fut un moment de bascule stratégique, un règlement définitif dicté par le rapport de force. Le président américain est un allié stratégique et un ami du Maroc. Voilà une réalité incontestable, qui ne souffre ni interprétation hasardeuse ni romantisme diplomatique. Il est donc temps d’abandonner les récits mythifiés sur de prétendues « négociations ». Le Maroc n’est pas allé à Madrid pour quémander ou débattre ; il y est allé pour affirmer sa vision. Il n’y est pas allé pour discuter de sa souveraineté, mais pour en consolider les paramètres et en exposer la feuille de route, dans le cadre d’une souveraineté pleine et entière sur ses provinces du Sud
Le rapport de force était connu d’avance. La décision était déjà mûre. Aujourd’hui, l’Algérie n’a plus véritablement de marge de manœuvre. Le temps du choix s’est éteint avec les illusions d’un autre âge. Deux voies seulement se dessinent; s’inscrire dans la dynamique nouvelle et préserver ce qui peut encore l’être, ou s’enfermer dans l’isolement et s’exposer à un face-à-face frontal avec une puissance internationale dont la détermination ne vacille pas
Techniquement, le dossier du Sahara marocain a été scellé à Madrid. Ce qui reste relève davantage de la mise en scène que du suspense ; dans toute reconfiguration géopolitique, il y a un gagnant et un perdant
Car l’histoire ne s’écrit pas avec des intentions, mais avec des décisions. Elle ne se construit pas sur les slogans, mais sur la puissance et la capacité d’imposer une vision; Et aujourd’hui, le Maroc ne se contente plus de défendre sa cause. Il administre, il décide, et il impose le tempo








