
Abou yassine |

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La chute annoncée de Nicolás Maduro n’est pas seulement celle d’un autocrate isolé. Elle éclaire tout un axe de régimes qui prospèrent sur le désordre, soutiennent des milices séparatistes comme le Polisario et s’abritent derrière la solidarité de dictatures jumelles, à commencer par le régime d’Alger

Quand Caracas finance l’instabilité et que ses alliés prêchent la souveraineté tout en piétinant celle
. des autres, le masque tombe

les alliances construites contre les peuples finissent toujours par s’effondrer avec leurs parrains

Nicolás Maduro, ancien président du Venezuela, ne fut pas un simple adversaire politique du Maroc, mais un opposant déclaré à son intégrité territoriale et un allié constant de l’Algérie dans ses manœuvres hostiles. Son régime ne s’est pas limité à un soutien diplomatique au Front Polisario organisation qualifiée de terroriste par le Maroc , il lui a offert un ancrage sur le sol vénézuélien, une reconnaissance politique et un encadrement structuré, idéologique et militaire, dans un contexte de coordination assumée avec Alger. Financement, formation et couverture politique ont jalonné une stratégie ouvertement dirigée contre la souveraineté du Royaume. Persuadé que cet alignement le protégerait de toute chute, Maduro découvre aujourd’hui une réalité implacable; humilié, arrêté, précipité du pouvoir vers un avenir incertain, il passe du statut de « partenaire stratégique » à celui de fardeau encombrant pour ses anciens alliés. La leçon est limpide quiconque s’attaque au Maroc en instrumentalisant les agendas hostiles de l’Algérie finit inévitablement isolé, sans soutien, sans alliés et relégué aux marges de l’Histoire.










