Le Maroc mérite une classe politique à la hauteur, Alors que l’État poursuit sa trajectoire de réforme et de modernisation sous l’impulsion de Sa Majesté

le Roi, et grâce au travail de serviteurs publics ولاة وعمال وكتاب عامون وباشوات ورؤساء دولئر وقياد engagés, Alors que nous voyons la classe politique s’enfoncer dans une crise structurelle profonde, les partis, toutes tendances confondues, se ressemblent désormais par leur manque de vision, la personnalisation excessive du pouvoir, et l’affaiblissement des mécanismes internes de débat et de responsabilité, les directions partisanes, plus soucieuses de préserver leurs positions que de servir l’intérêt général, peinent à incarner le rôle constitutionnel qui leur est confié, Cette contradiction est frappante, des communications publiques affirmant des principes démocratiques, mais un silence interne persistant face aux dérives organisationnelles, aux conflits étouffés et à l’absence de transparence, Comment défendre la liberté d’expression à l’échelle nationale lorsqu’elle n’est pas appliquée en interne ..? le Maroc avance, mais la vie politique stagne, Pour accompagner la dynamique nationale, une refondation morale et organisationnelle des partis s’impose, réhabiliter le débat, encourager les compétences, lutter contre le clientélisme et replacer l’intérêt du pays au-dessus des calculs personnels, le Royaume a besoin de formations politiques fortes, crédibles et capables de contribuer réellement à son avenir non d’appareils fragilisés tournant en rond autour de leurs propres enjeux








